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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Sylvère C.

Je recommande vivement Marc-Enzo BOUÉ pour son professionnalisme, sa rapidité et sa sympathie. Il a pris le temps de répondre patiemment à toutes mes questions et je l’en remercie. Je n’hésiterai pas à faire appel à ses services à l’avenir.

Sandrine B.

Contact rapide suite à notre demande. Devis clair et expertise au top. Marc-Enzo Boué a été à l'écoute et de très bons conseils.

Expertise G.

Je partage une relation de confrère avec Marc Enzo! Sérieux et appliqué il est un professionnel du diagnostic idéal. Je recommande

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À LA UNE
Pourquoi le prélèvement reste la meilleure preuve face à l’amiante
27 mars 2026

Pourquoi le prélèvement reste la meilleure preuve face à l’amiante

Comprendre l’enjeu sanitaire et réglementaire lié à l’amiante L’amiante, longtemps utilisé dans la construction, représente aujourd’hui un véritable défi pour les professionnels du bâtiment et de l’immobilier. Sa gestion exige des précautions strictes afin de limiter les dangers pour la santé des occupants et des travailleurs, tout en respectant des obligations légales précises. Le prélèvement d’échantillons de matériaux reste au centre des stratégies de prévention et d’identification des risques liés à ce minéral dangereux. Pourquoi les prélèvements sont indispensables dans la détection de l’amiante La technique du prélèvement consiste à collecter une portion représentative d’un matériau potentiellement amianté, dans des conditions de sécurité maximales. Ce fragment est ensuite soumis à l’expertise d’un laboratoire spécialisé qui déterminera avec exactitude s’il contient ou non de l’amiante. Ce processus, rigoureusement encadré, répond à un double objectif : protéger la santé publique et fournir une preuve objective dans le cadre de transactions immobilières ou de travaux. La réglementation distingue plusieurs catégories de matériaux selon leur nature et leur niveau de risque : Pour certains éléments, notamment ceux relevant de la « liste A », un examen de laboratoire est obligatoire en cas d’absence de document authentique ou de marquage clair. D’autres matériaux, regroupés dans la « liste B », requièrent une appréciation professionnelle, mais un prélèvement reste souvent conseillé afin d’éliminer toute incertitude. Les étapes clés d’une analyse fiable Un prélèvement efficace repose sur le savoir-faire de l’opérateur, qui doit utiliser des outils spécifiques et respecter des protocoles stricts pour éviter toute dissémination de fibres. Après cette étape de collecte, l’échantillon est confié à un laboratoire accrédité, où il subira des analyses pointues, notamment sous microscope, afin de déterminer la présence ou non d’amiante et d’en préciser la nature exacte si nécessaire. L’importance des documents et des marquages La réglementation prévoit que l’absence d’amiante peut uniquement être démontrée par : Un rapport d’analyse issue d’un prélèvement, seule solution irréfutable s’il n’existe pas de document officiel ou de marquage. Un document certifié prouvant la composition du produit concerné. Un marquage visible et reconnu comme AT (Asbestos Technology) ou NT (Non Asbestos Technology), indiquant la présence ou l’absence d’amiante. Sans l’un de ces éléments, il devient impératif de procéder à un prélèvement pour les matériaux à risque élevé. Fiabilité et sécurité juridique : le prélèvement comme gage de sérieux L’évaluation basée uniquement sur l’expérience ou l’avis d’un spécialiste, notamment pour certains matériaux en fibres-ciment, s’avère risquée. Des erreurs de diagnostic sont régulièrement relevées, certains matériaux suspectés d’être amiantés s’avérant finalement sans risque après passage au laboratoire. Ce type de méprise entraîne non seulement des coûts inutiles, mais aussi des responsabilités juridiques lourdes. Un exemple récent l’illustre : une décision de justice a condamné un cabinet de diagnostics pour avoir à tort déclaré la présence d’amiante sur des dalles de sol, conduisant à des travaux injustifiés. Conclusion : pourquoi le prélèvement est la référence Recourir au prélèvement d’amiante s’impose comme la démarche incontournable pour garantir la fiabilité d’un diagnostic et protéger l’ensemble des parties concernées. En l’absence de marquage ou de preuve documentaire incontestable, il constitue la seule solution reconnue pour attester formellement la présence ou l’absence d’amiante. Négliger cette étape expose à de lourdes conséquences, tant au niveau sanitaire que juridique. Un prélèvement réalisé dans les règles de l’art, conforme à la réglementation, demeure donc le pilier d’une gestion responsable et sécurisée de l’amiante.

Pourquoi l'État a mis en place un annuaire des diagnostiqueurs
23 février 2026

Pourquoi l'État a mis en place un annuaire des diagnostiqueurs

Assurer la transparence dans le secteur du diagnostic immobilier En France, la réalisation de diagnostics immobiliers est obligatoire lors de nombreuses transactions, comme la vente ou la location d’un bien. Pour permettre aux particuliers et aux professionnels d’identifier facilement les diagnostiqueurs compétents, l’État a pris l’initiative de créer un annuaire officiel accessible à tous. Faciliter la recherche de professionnels certifiés L’annuaire des diagnostiqueurs mét aux mains des usagers un outil centralisé où rechercher un professionnel habilité devient simple et rapide. Cette base de données, mise à jour régulièrement, répertorie l’ensemble des intervenants disposant des certifications requises pour réaliser les diagnostics obligatoires (amiante, plomb, performance énergétique, etc.). Renforcer la sécurité et la fiabilité des transactions La mise en place de cet annuaire répond également à une volonté de sécuriser les processus liés à l’immobilier. Les utilisateurs peuvent ainsi s’assurer que les diagnostiqueurs choisis respectent les règlementations en vigueur, réduisant les risques de fraudes et de diagnostics non conformes. Accompagner les particuliers dans leurs démarches Grâce à cet annuaire public, chacun peut vérifier, en toute autonomie, qu’un diagnostiqueur possède effectivement les autorisations nécessaires. Cela limite les mauvaises surprises et aide à construire un climat de confiance entre prestataires et clients lors des échanges liés à l’immobilier. Un service en ligne pour plus de praticité L’annuaire, disponible sur le site du ministère de la Transition écologique, s’inscrit dans une démarche de modernisation et d’accessibilité de l’information. Avec sa consultation libre et gratuite, chacun peut trouver un expert local, garantissant ainsi la conformité des opérations et la tranquillité d’esprit des usagers.

Copropriété : quelles démarches pour le DPE collectif en 2026
22 janvier 2026

Copropriété : quelles démarches pour le DPE collectif en 2026

Comprendre les modifications du DPE prévues en 2026 À l’aube de 2026, le secteur de la copropriété se retrouve au cœur d’importantes évolutions touchant le diagnostic de performance énergétique (DPE). Ce dispositif, indispensable à la lutte contre les logements énergivores, connaîtra des transformations majeures qui impacteront l’ensemble des copropriétaires et des gestionnaires d’immeubles. La principale innovation concerne l’ajustement du coefficient de conversion de l’électricité dans le calcul du DPE. Celui-ci sera ramené à 1,9 au lieu de 2,3, ce qui représente environ 17 % de réduction. Cet alignement adopte les directives européennes et vise une mesure plus précise de la consommation énergétique des bâtiments chauffés à l’électricité. De nombreux appartements chauffés électriquement devraient voir leur classement énergétique s’améliorer dès 2026. Environ 850 000 logements jusqu’alors considérés comme énergivores sortiront du statut de « passoire thermique ». Les nouveaux DPE édités à partir du 1er janvier 2026 appliqueront automatiquement ce mode de calcul. Les rapports réalisés entre le 1er juillet 2021 et le 1er janvier 2025 resteront valables, mais devront être accompagnés d’une attestation spécifique. La généralisation du DPE collectif à toutes les copropriétés Dès 2026, la législation impose également une obligation inédite à toutes les copropriétés, quelle que soit leur taille. Jusque-là réservée à certains ensembles immobiliers, cette démarche concerne dorénavant chaque immeuble collectif, avec pour objectif d’amplifier la rénovation énergétique sur l’ensemble du parc bâti. Les immeubles détenus par un seul propriétaire étaient déjà soumis à cette règle dès 2024. Toute copropriété devra donc engager, via son syndic, la démarche de réalisation du DPE collectif, permettant ainsi d’avoir une vision d’ensemble de la performance énergétique du bâtiment. Pour se conformer à cette nouvelle exigence, le conseil syndical et le syndic devront anticiper la réalisation du diagnostic auprès d’un professionnel certifié. Ce document donnera des préconisations de travaux pour améliorer l’efficacité énergétique de l’immeuble. Il contribuera à la valorisation des lots lors de la vente ou de la location. Procédure pour actualiser les DPE existants Les copropriétaires concernés par un DPE collectif ou individuel réalisé avec l’ancien mode de calcul n’ont pas à refaire entièrement le diagnostic s’il date d’après juillet 2021. Une attestation spécifique mise à disposition par l’Ademe permet d’officialiser la nouvelle note sans démarche lourde ni coût supplémentaire. Les syndics peuvent se procurer cette attestation en ligne afin de garantir la conformité de leur dossier technique. Ce justificatif est indispensable lors d’une transaction immobilière ou d’une mise en location pour éviter tout litige ou retard. Pour télécharger l’attestation correspondante et vous mettre en règle, rendez-vous ici : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil Pourquoi préparer votre copropriété dès maintenant ? Se mettre en conformité avec les nouvelles obligations dès leur entrée en vigueur assure tranquillité et valorisation du bien collectif. Il est important d’anticiper ces démarches pour plusieurs raisons : Les acheteurs et locataires disposent d’informations fiables sur la performance énergétique du bâtiment. Les transactions et locations s’effectueront plus rapidement grâce à un dossier complet et actualisé. Cela permet d’être prêt à effectuer ou planifier des travaux d’économie d’énergie recommandés. En respectant ces nouvelles directives, les copropriétés s’inscrivent activement dans la politique nationale de réduction des consommations énergétiques et optimisent la valeur patrimoniale de chaque lot. Il est donc vivement conseillé de collaborer avec des professionnels agréés dès maintenant pour éviter toute précipitation fin 2025.

Diagnostic obligatoire : focus sur la réforme de 2025
18 décembre 2025

Diagnostic obligatoire : focus sur la réforme de 2025

Une année marquée par des changements majeurs dans les diagnostics immobiliers En 2025, le domaine du diagnostic immobilier a été profondément transformé par l’application de nouvelles dispositions réglementaires. Ces ajustements ont eu des répercussions sur l’ensemble des acteurs de l'immobilier, qu’ils soient propriétaires, bailleurs ou gestionnaires de biens. À travers l’évolution de plusieurs obligations, la réforme de cette année a introduit de nouvelles pratiques essentielles à respecter pour mener à bien toute transaction ou location. Le diagnostic de performance énergétique : des exigences renouvelées Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, occupe désormais une place prédominante dans la constitution des dossiers de diagnostics. Sa durée de validité, maintenue à dix ans, s’accompagne cependant de nouvelles modalités concernant les anciens diagnostics : Les DPE réalisés avant juillet 2021 sont désormais caducs en raison de méthodes de calcul jugées dépassées. Les diagnostics effectués entre début 2013 et fin 2017 ont perdu leur validité à la fin de l’année 2022. Les bilans établis entre janvier 2018 et juin 2021 ne sont plus acceptés depuis le 31 décembre 2024. En conséquence, depuis cette année, la remise à jour du DPE est incontournable pour toute vente ou mise en location, garantissant ainsi la conformité des transactions avec la réglementation en vigueur. Le DPE désormais obligatoire pour les meublés de tourisme En 2025, un nouveau texte est venu élargir le champ du DPE aux locations saisonnières. Selon les dernières dispositions, la présentation d’un DPE est désormais requise pour toute demande d’autorisation de location de meublé de tourisme, lorsque le maire en fait la demande. Cette mesure s’accompagne d’un calendrier progressif : Jusqu’à 2034, seuls les logements notés de A à E peuvent être loués sous ce statut. À compter de janvier 2034, seuls les biens classés de A à D seront autorisés à être proposés en location touristique. Cet encadrement vise à inciter les propriétaires à améliorer la performance énergétique de leurs logements dédiés à la location de courte durée. L’audit énergétique obligatoire pour les habitations individuelles L’obligation d’effectuer un audit énergétique s’est élargie en 2025, incluant désormais l’ensemble des maisons et immeubles détenus par un seul propriétaire et classés E au DPE, en plus des habitations classées F ou G. Ce contrôle, valable cinq ans, accompagne la planification de travaux de rénovation énergétique, incitant ainsi à la modernisation du parc immobilier français. Le DPE collectif et l’extension du plan pluriannuel de travaux Les copropriétés sont également concernées par de nouvelles obligations en matière d’évaluation énergétique. Depuis l’an passé, les immeubles collectifs possédant plus de deux cents lots, ainsi que les bâtiments en monopropriété, étaient tenus de réaliser un DPE collectif. À partir de 2025, les copropriétés de cinquante à deux cents lots sont également incluses dans ce dispositif. Cette évaluation d’ensemble permet de hiérarchiser les interventions à effectuer pour optimiser la performance globale des résidences. De manière parallèle, la généralisation du projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) s’est poursuivie, s’imposant à toutes les copropriétés de plus de quinze ans destinées, en tout ou en partie, à l’habitation, ainsi qu’aux copropriétés de moins de 51 lots dès cette année, et à l’ensemble des ensembles de plus de 51 lots. Le PPPT encourage ainsi la programmation anticipée des travaux, et tout particulièrement des rénovations énergétiques. L’obligation légale de débroussaillement intégrée dans les diagnostics Autre nouveauté majeure : l’intégration de la réglementation sur le débroussaillement dans les états des risques et pollutions (ERP). Cette initiative vise à mieux prévenir les incendies en rendant obligatoire le débroussaillement pour tous les terrains concernés, renforçant ainsi la sécurité collective dans les zones exposées. Quelles incidences pour les professionnels du secteur immobilier en 2025 ? L’entrée en vigueur de ces obligations renouvelées a exigé des professionnels du secteur une vigilance accrue, une actualisation permanente de leurs compétences et une capacité d’accompagnement renforcée auprès de leurs clients. La rapidité d’exécution et la conformité des diagnostics sont plus que jamais au centre des préoccupations, pour sécuriser juridiquement et pratiquement chaque transaction. En définitive, la réforme de 2025 aura marqué un tournant dans l’univers des diagnostics immobiliers, en instaurant des normes plus strictes, des procédures clarifiées et en consolidant davantage le rôle des experts du secteur. Pour répondre à ces nouveaux enjeux, une adaptation constante et une veille réglementaire s’imposent à tous les acteurs du marché.