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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Sylvère C.

Je recommande vivement Marc-Enzo BOUÉ pour son professionnalisme, sa rapidité et sa sympathie. Il a pris le temps de répondre patiemment à toutes mes questions et je l’en remercie. Je n’hésiterai pas à faire appel à ses services à l’avenir.

Sandrine B.

Contact rapide suite à notre demande. Devis clair et expertise au top. Marc-Enzo Boué a été à l'écoute et de très bons conseils.

Expertise G.

Je partage une relation de confrère avec Marc Enzo! Sérieux et appliqué il est un professionnel du diagnostic idéal. Je recommande

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Copier le texte Html Copier le texte brut Location immobilière et amiante : les points clés de la réforme
11 juin 2026

Copier le texte Html Copier le texte brut Location immobilière et amiante : les points clés de la réforme

Un diagnostic amiante bientôt exigé dans la location ? Le diagnostic amiante pour la location immobilière, régulièrement évoqué depuis la loi ALUR adoptée en 2014, s’apprête à franchir une étape importante vers sa mise en application. Jusqu’ici, son intégration dans le Dossier de Diagnostic Technique (DDT) annexé au contrat de location n’avait jamais été concrétisée, faute de texte réglementaire. Cependant, un projet de décret est actuellement en discussion, laissant présager l’instauration de cette obligation à partir du 1er janvier 2027. Quels biens immobiliers seront concernés par cette évolution ? La mesure s’adresse spécifiquement aux logements dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997, date à laquelle l’usage de l’amiante dans les constructions a été interdit en France. À l’image de ce qui est déjà pratiqué lors de ventes, l’examen portera sur les matériaux et produits listés dans la réglementation actuelle du diagnostic amiante vente, et bénéficiera d’une méthodologie harmonisée pour les locations. Ce qui va changer pour les parties prenantes Le diagnostic amiante devrait être ajouté à la liste des vérifications obligatoires lors de la mise en location d’un bien. Les futurs locataires recevront une information complète sur la présence ou non d’amiante dans le logement avant la signature du bail. Les propriétaires devront porter une attention particulière à la conformité de leur bien, notamment s’il s’agit d’un logement ancien. Les dossiers de location devront être élaborés en anticipant cette nouvelle exigence réglementaire. En complément, le projet de réforme prévoit de fournir aux locataires une notice spécifique informant des risques liés à la réalisation de travaux ou de petits aménagements dans les appartements où l’amiante est détecté. Un enjeu de santé publique majeur L’utilisation de l’amiante, aujourd’hui interdite, continue de soulever des préoccupations sanitaires du fait de la dangerosité de ses fibres microscopiques. Celles-ci peuvent se disperser dans l’air lors d’interventions sur les matériaux contaminés, présentant alors un risque important pour les occupants. La nouvelle réglementation a donc pour objectif principal d’améliorer la prévention et d’assurer une transparence totale vis-à-vis des personnes habitant des logements potentiellement concernés. Comment se préparer à la future réglementation ? Bien que l’entrée en vigueur de cette mesure ne soit prévue qu’en 2027, il est recommandé aux bailleurs et aux professionnels de l’immobilier de s’informer dès maintenant sur les modalités à venir. Ainsi, ils pourront sécuriser les futures locations et garantir la conformité de leurs dossiers, tout en participant activement à la protection des locataires et à la modernisation du parc locatif français.

Propriétaires : comment faire face au nouveau classement RGA
25 mai 2026

Propriétaires : comment faire face au nouveau classement RGA

Une évolution majeure dans la gestion du risque argileux Dès le 1er juillet 2026, une nouvelle cartographie officielle du retrait-gonflement des argiles (RGA) entre en vigueur en France. Cette évolution réglementaire concerne principalement les détenteurs de biens immobiliers, les futurs acquéreurs et ceux souhaitant vendre leur propriété. Ce changement a été introduit pour prendre en compte l’intensification du phénomène et l’impact croissant des épisodes de sécheresse aggravés par le réchauffement climatique. Comprendre le phénomène de retrait-gonflement des argiles Les terrains composés d’argile sont connus pour réagir de façon notable aux variations climatiques. En période sèche, ils ont tendance à se contracter, alors que lors des pluies, ils augmentent de volume. Ces mouvements, quoique lents, peuvent entraîner l’apparition de fissures, de déformations ou de problèmes structurels au niveau des bâtiments. L’intensification des épisodes de sécheresse rend ces phénomènes plus fréquents. Pourquoi une nouvelle cartographie RGA ? L’État a mis à jour ses cartes pour offrir une meilleure représentation des risques associés au bâti sur sols argileux. Cette version révisée intègre : Une analyse des sécheresses plus fréquentes L’évolution constatée du nombre de sinistres répartis sur le territoire Des données plus précises et récentes sur la nature des sols L’application de ce nouveau référentiel dès l’été 2026 aura pour conséquence de voir près de 55 % de la France métropolitaine classée en zone de sensibilité moyenne ou forte vis-à-vis de ce risque, alors qu’avant, environ 48 % du territoire étaient concernés. Identifier la situation de son bien Pour ceux qui souhaitent connaître l’exposition d’un terrain ou de leur maison, la plateforme Géorisques propose un accès gratuit et simple à la carte officielle du RGA. Ce service permet d’obtenir des informations détaillées sur le niveau de risque auquel un bien est soumis. Accéder à la carte Géorisques Quel impact pour la sécurité des maisons ? La présence d’argile dans le sol ne signifie pas automatiquement que le bâti est menacé. Toutefois, un terrain argileux exige des précautions lors de la conception ou de la rénovation d’un édifice. Les risques sont maîtrisés lorsque les fondations et la structure sont conçues en tenant compte de ces contraintes géotechniques. Achat, vente : quelles obligations réglementaires ? Le risque RGA figure désormais dans le dossier de l’État des Risques et Pollutions (ERP), document légalement requis lors de chaque transaction immobilière. Le vendeur ou le bailleur doit remettre l’ERP dès la première visite du bien, afin d’informer les parties sur les risques naturels connus dans la zone concernée. Ce dispositif vise à garantir la transparence et la protection des acheteurs ou locataires. Construction : vigilance accrue pour les nouveaux projets Pour les terrains destinés à la construction, la présence du risque argileux oblige à anticiper davantage. Certains sites nécessiteront : Une étude géotechnique préalable L’adaptation des fondations selon le niveau de risque L’application de recommandations techniques spécifiques Ces mesures aident à prévenir d’éventuels désordres structurels et assurent la pérennité des nouvelles constructions. En résumé L’arrivée de la nouvelle cartographie du RGA représente avant tout une avancée en matière de prévention et d’information sur les risques associés aux sols argileux. Elle n’empêche ni l’achat ni la vente d’un bien, mais incite à une vigilance accrue pour sécuriser les transactions et adapter les projets de construction à la réalité des sols. En tant que propriétaire, anticiper ce classement et s’informer précisément constitue la meilleure manière de préserver la valeur de son patrimoine immobilier.

Peut-on vendre un logement mal noté au DPE
24 avril 2026

Peut-on vendre un logement mal noté au DPE

Comprendre ce que signifie une mauvaise note au DPE Le Diagnostic de performance énergétique (DPE) évalue la consommation annuelle d'énergie d'un logement en analysant cinq postes principaux : le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire, le refroidissement, l’éclairage et les équipements auxiliaires (par exemple la ventilation ou les pompes). Chaque poste pèse différemment dans la note finale. Dans les logements anciens peu isolés, le chauffage représente généralement la part la plus importante de la consommation énergétique, pouvant atteindre 80 %. C’est donc souvent ce critère qui impacte le plus la note obtenue. La production d’eau chaude constitue également un point décisif. L’énergie utilisée pour la chauffer joue un rôle clé : un ballon électrique ancien alourdira la note, alors qu’un système thermodynamique sera plus favorable. Quant au refroidissement, il est pris en compte dans certains logements, selon l’équipement du bien et ses caractéristiques (orientation, isolation, présence de volets, etc.). L’éclairage est quant à lui intégré de façon forfaitaire, car il dépend d’appareils simples à remplacer. Enfin, les dispositifs auxiliaires (comme la VMC ou les circulateurs) sont parfois négligés, bien qu’ils puissent augmenter significativement la consommation globale si le matériel est vétuste. Comment se calcule la notation DPE ? Une fois le diagnostic réalisé, deux étiquettes sont attribuées au logement. La première mesure la quantité d’énergie primaire consommée par mètre carré chaque année, tandis que la seconde évalue les émissions de gaz à effet de serre en kilogrammes de CO₂ équivalent par mètre carré et par an. Entre ces deux étiquettes, c’est la moins bonne qui détermine la classe finale du DPE. Ce mode de calcul peut réserver quelques surprises. À titre d’exemple, un logement chauffé au gaz peut montrer des performances énergétiques correctes, mais être sanctionné pour de fortes émissions de CO₂. En revanche, avec la modification du coefficient d’électricité en 2026, les logements ayant une alimentation électrique bénéficient mécaniquement d’une notation plus clémente, ce qui peut faire évoluer leur classement. Peut-on vendre un logement ayant une mauvaise note DPE ? Il est tout à fait possible de mettre en vente un logement mal noté au DPE. Toutefois, il existe des obligations spécifiques selon le classement attribué par le diagnostic. Depuis le 1er janvier 2025, les habitations classées G ne peuvent plus être louées lors d’un nouveau bail ou du renouvellement d’un contrat de location. Quant aux logements situés en classe F, cette interdiction prendra effet en 2028. Pour certains biens, la vente impose la réalisation d’un audit énergétique complémentaire, notamment pour les maisons individuelles classées F, E ou G. Ce document détaille un plan de rénovation à réaliser par étapes, en complément du DPE classique, afin d’informer de manière transparente l’acquéreur sur les travaux nécessaires pour améliorer la performance énergétique du logement. Des modifications récentes en faveur des vendeurs Un changement récent a été introduit pour les logements chauffés à l’électricité. Le recalcul avec le nouveau coefficient, accessible gratuitement via le portail de l’Ademe, permet d’obtenir parfois une meilleure note sans avoir à réaliser de travaux ni à refaire un DPE. Cette évolution peut faciliter la vente ou même permettre de ne pas avoir à engager certaines démarches obligatoires. En résumé La vente d’un bien mal noté au DPE reste possible ; ce sont surtout les conditions de location qui ont évolué. Les logements les plus énergivores sont soumis à des obligations d’audit ou à des restrictions pour la location future. Des dispositifs récents allègent les contraintes pour les propriétaires de logements électriques grâce à un recalcul de la note. Anticiper ces démarches reste essentiel pour sécuriser votre projet de vente et rassurer les acheteurs potentiels.

Pourquoi le prélèvement reste la meilleure preuve face à l’amiante
27 mars 2026

Pourquoi le prélèvement reste la meilleure preuve face à l’amiante

Comprendre l’enjeu sanitaire et réglementaire lié à l’amiante L’amiante, longtemps utilisé dans la construction, représente aujourd’hui un véritable défi pour les professionnels du bâtiment et de l’immobilier. Sa gestion exige des précautions strictes afin de limiter les dangers pour la santé des occupants et des travailleurs, tout en respectant des obligations légales précises. Le prélèvement d’échantillons de matériaux reste au centre des stratégies de prévention et d’identification des risques liés à ce minéral dangereux. Pourquoi les prélèvements sont indispensables dans la détection de l’amiante La technique du prélèvement consiste à collecter une portion représentative d’un matériau potentiellement amianté, dans des conditions de sécurité maximales. Ce fragment est ensuite soumis à l’expertise d’un laboratoire spécialisé qui déterminera avec exactitude s’il contient ou non de l’amiante. Ce processus, rigoureusement encadré, répond à un double objectif : protéger la santé publique et fournir une preuve objective dans le cadre de transactions immobilières ou de travaux. La réglementation distingue plusieurs catégories de matériaux selon leur nature et leur niveau de risque : Pour certains éléments, notamment ceux relevant de la « liste A », un examen de laboratoire est obligatoire en cas d’absence de document authentique ou de marquage clair. D’autres matériaux, regroupés dans la « liste B », requièrent une appréciation professionnelle, mais un prélèvement reste souvent conseillé afin d’éliminer toute incertitude. Les étapes clés d’une analyse fiable Un prélèvement efficace repose sur le savoir-faire de l’opérateur, qui doit utiliser des outils spécifiques et respecter des protocoles stricts pour éviter toute dissémination de fibres. Après cette étape de collecte, l’échantillon est confié à un laboratoire accrédité, où il subira des analyses pointues, notamment sous microscope, afin de déterminer la présence ou non d’amiante et d’en préciser la nature exacte si nécessaire. L’importance des documents et des marquages La réglementation prévoit que l’absence d’amiante peut uniquement être démontrée par : Un rapport d’analyse issue d’un prélèvement, seule solution irréfutable s’il n’existe pas de document officiel ou de marquage. Un document certifié prouvant la composition du produit concerné. Un marquage visible et reconnu comme AT (Asbestos Technology) ou NT (Non Asbestos Technology), indiquant la présence ou l’absence d’amiante. Sans l’un de ces éléments, il devient impératif de procéder à un prélèvement pour les matériaux à risque élevé. Fiabilité et sécurité juridique : le prélèvement comme gage de sérieux L’évaluation basée uniquement sur l’expérience ou l’avis d’un spécialiste, notamment pour certains matériaux en fibres-ciment, s’avère risquée. Des erreurs de diagnostic sont régulièrement relevées, certains matériaux suspectés d’être amiantés s’avérant finalement sans risque après passage au laboratoire. Ce type de méprise entraîne non seulement des coûts inutiles, mais aussi des responsabilités juridiques lourdes. Un exemple récent l’illustre : une décision de justice a condamné un cabinet de diagnostics pour avoir à tort déclaré la présence d’amiante sur des dalles de sol, conduisant à des travaux injustifiés. Conclusion : pourquoi le prélèvement est la référence Recourir au prélèvement d’amiante s’impose comme la démarche incontournable pour garantir la fiabilité d’un diagnostic et protéger l’ensemble des parties concernées. En l’absence de marquage ou de preuve documentaire incontestable, il constitue la seule solution reconnue pour attester formellement la présence ou l’absence d’amiante. Négliger cette étape expose à de lourdes conséquences, tant au niveau sanitaire que juridique. Un prélèvement réalisé dans les règles de l’art, conforme à la réglementation, demeure donc le pilier d’une gestion responsable et sécurisée de l’amiante.